9 conseils pour trouver le bonheur au travail

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Afin de trouver le bonheur au travail, il est nécessaire de connaitre au préalable ses limites et ses attentes. Il faut prendre les choses en main et ne pas rester impuissant ou passif face aux événements. Il est important de se donner les moyens de s’épanouir dans sa vie professionnelle, et nous allons vous fournir 9 conseils pour vous aider à trouver le bonheur au travail.

 

1) Trouvez votre motivation

 

Trouver sa motivation professionnelle n’est pas toujours évident. En effet, beaucoup de personnes ne connaissent pas leur motivation profonde. Pour y parvenir, il existe un exercice qui consiste à se remémorer une situation professionnelle dans laquelle on s’est senti heureux et enthousiaste. Il faut ensuite déceler ce qui a provoqué cet état de satisfaction. Cela peut être une réussite personnelle, une réussite collective ou la bonne ambiance au sein de l’entreprise. Une fois ces indices identifiés, il faut les classer en fonction de leur importance. Puis il faut se remémorer les situations inverses, celles qui ont provoqué de la déception ou de la démotivation. Il faut se souvenir des émotions ressenties et analyser ces situations le plus précisément possible. Enfin, après avoir effectué cette analyse, il est conseillé de s’entretenir avec son manager afin de lui expliquer quels sont les leviers qui vous motivent et comment améliorer votre environnement professionnel.

 

2) Identifiez votre besoin de reconnaissance

 

Un sentiment d’injustice apparait généralement en nous lorsque l’on n’obtient pas ce que l’on pense mériter. Ce sentiment peut s’exprimer de différentes façons :

– la forme distributive : elle repose sur la notion d’équité (pourquoi ce collègue a-t-il un meilleur salaire que moi ?)

– la forme procédurale : elle renvoie à l’arbitraire (pourquoi a-t-il été augmenté, et moi non ?)

– la forme relationnelle : elle concerne la légitimité et le respect (pourquoi ce collègue a-t-il un meilleur salaire que moi et pourquoi me dit-on que j’ai déjà bien de la chance d’avoir un travail ?)

Il est important d’identifier quelle forme de reconnaissance on recherche et se poser les bonnes questions. Est-ce que l’on est à la recherche de la reconnaissance de ses collègues pour ses compétences ? Ou bien à la recherche de la reconnaissance de sa hiérarchie pour la qualité de son travail ?

 

3) Apprenez de vos échecs

 

Il est important de surveiller son discours intérieur et de bannir les phrases telles que « je suis mauvais » ou « je ne vaux rien » lorsque l’on a échoué au travail sur une mission ou sur un dossier. Il faut au contraire apprendre de ses échecs et détecter ce qui n’a pas fonctionné, afin de construire ses futurs succès. Cela n’est pas toujours évident, mais il est nécessaire de procéder à des expérimentations avant de réussir. Se tromper est un bon moyen d’apprendre, de progresser et de s’améliorer. Cela permet la découverte, l’audace et la créativité.

 

4) Mettez vos émotions à distance

 

Il est nécessaire d’avoir la pleine conscience de ses émotions, qu’elles soient positives (enthousiasme, joie, fierté…) ou négatives (tristesse, honte, colère…) pour les mettre à distance lorsque l’on se trouve dans la sphère professionnelle. Il est fortement conseillé d’accueillir ses émotions de la façon la plus neutre possible afin de garder le contrôle sur elles et éviter tout débordement qui pourrait nuire à son image professionnelle. Tout le monde est susceptible, un jour ou l’autre, de se laisser emporter par ses émotions négatives. Au lieu de craquer, il faut absolument se calmer et pratiquer des respirations profondes pour reprendre le contrôle.

 

5) Harmonisez votre vie professionnelle et votre vie privée

 

De nos jours, les limites entre la vie professionnelle et la vie privée sont de plus en plus minces. En effet, de nombreuses personnes travaillent le weekend ou le soir en semaine, en plus des heures normales, à cause de la pression de leur hiérarchie et de l’explosion des nouvelles technologies numériques. Cela menace fortement l’équilibre indispensable entre le professionnel et le privé. Il faut donc se fixer des normes et consolider certaines barrières pour se libérer du temps que l’on peut consacrer au sommeil, à la famille ou à la pratique d’un sport. Il est également conseillé de ne pas consulter ses mails professionnels en dehors des heures de travail ou durant ses congés.

 

6) Privilégiez l’entraide entre collègues plutôt que la rivalité

 

Le monde du travail est propice aux conflits, car les besoins et les intérêts des salariés et des dirigeants divergent. Il est primordial d’identifier ses attentes professionnelles (promotion, augmentation, temps libre…), de les exposer clairement à sa hiérarchie et de s’appuyer sur ses collègues pour les obtenir. Il ne faut pas attendre vainement l’aide des autres, mais il faut oser le leur demander et appliquer la réciprocité. Demander de l’aide n’est pas une preuve de faiblesse, c’est une preuve d’intelligence.

 

7) Développez votre réseau

 

Posséder un vaste réseau permet de se protéger professionnellement. En effet, il est facile de constater, lors d’une réduction d’effectif, que les salariés qui possèdent un bon réseau sont très rarement inquiétés. Il faut donc développer son réseau autant que possible, car cela peut être d’une grande aide lors d’une situation professionnelle délicate ou pour réussir un projet difficile. Un bon réseau permet d’évoluer au sein de l’entreprise et de bénéficier des compétences de ses collègues. Il est nécessaire de connaitre de façon précise les rôles et les fonctions de ses interlocuteurs, et de former des alliances.

 

8) Développez vos compétences

 

Il est nécessaire de développer et de valoriser ses compétences pour être heureux au travail. Le savoir-faire, le sens de l’organisation et le respect du timing sont les compétences indispensables d’un salarié dans une entreprise. Concernant le savoir-faire, l’idée est de recevoir les conseils avisés d’un manager ou d’un collègue qui maitrise son sujet. Pour développer son sens de l’organisation, il faut dans un premier temps analyser et déceler ses insuffisances afin de changer ses habitudes et s’améliorer dans ce domaine. Pour être compétent, il est indispensable de connaitre ses points forts et de travailler à l’amélioration de ses points faibles.

 

9) Soyez indulgent avec vous-même

 

Afin de trouver le bonheur au travail, il faut établir de bons rapports avec ses collègues, avec sa hiérarchie, mais surtout avec soi-même. Il ne faut pas culpabiliser exagérément à cause d’un échec, il faut être en mesure de relativiser les mauvaises expériences pour ne pas se laisser submerger par la frustration, la tristesse ou la honte. S’investir professionnellement est une bonne chose, mais cet investissement doit rester modéré et il est important de ne pas s’accabler inutilement afin de conserver une bonne estime de soi-même.

 

 

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À propos de l’auteur

L'équipe Une vie exceptionnelle

Dave et Karine Ruel, fondateurs du mouvement « Une vie exceptionnelle ». Notre mouvement a pour objectif de vous inspirer et vous guider afin de mieux relever vos défis quotidiens. Que ce soit au niveau de votre santé, vos finances, vos relations, la gestion de votre temps et surtout votre bonheur et votre réussite.

Un commentaire

  1. Quelques recettes pour être heureux au travail.
    D’abord, comme plusieurs millions de personnes, ce travail que vous détenez depuis plusieurs mois, 24h/24h, c’est un vrai temps complet, à la recherche d’un emploi, d’un travail, d’un job, d’un contrat, d’une mission, d’un stage, appelez cela comme vous le souhaitez.

    Une première recette pour être heureux dans ce travail consiste d’abord à se lever tôt, non pas pour appartenir à la France qui se lève tôt mais pour simplement répondre aux annonces par une LM (lettre de motivation) et un CV ajustés à l’offre. Car compte tenu de la spécificité des offres et si vous souhaitez faire cela avec sens et de façon correcte, cela prend du temps.
    Vous vérifierez ainsi que c’est un vrai travail que d’en chercher.

    Une seconde recette pour être heureux dans ce travail consiste à relancer les professionnels à qui vous vous êtes livrés en termes de motivations, d’expériences et de résultats professionnels, de parcours, de ditsplômes et de désir de leur oter l’épine du pied qui leur permettra de facturer leur client plus rapidement.
    Juste un conseil pour cette recette, évitez la tendance pathologique à différer ou à remettre votre action (les experts parlent de procrastination), même si vous avez découvert sur Google que votre recruteur, non conscient de se conformer à une forme d’hypocrisie sociale doublée de langue de bois, ose publier son cv lamentable sur le net.
    C’est quand même lui le boss (article 1 le chef a toujours raison) et pour vous permettre de contribuer à l’inversion de la courbe du chômage, les courbettes sont de circonstances.

    La troisième recette pour être heureux dans ce travail consiste à faire le point de votre journée, d’en relever les aspects positifs et s’il n’y en a pas prenez les aspects négatifs (vous en trouverez bien un) et inversez, ça marche aussi. Un conseil, vous éviterez de faire cela la nuit car la nuit c’est fait pour dormir et non pour ressasser votre journée. De plus, vous y gagnerez en lucidité, car dans sa méthodologie RH performante, Pat Miroir (c) indique que les tentations que vous pourriez avoir sont potentiellement des scenarii menant à l’échec par imprudence.

    Vous verrez, c’est là une bonne nouvelle !, être efficace à la recherche d’emploi peut vous rendre heureux ! Et oui !
    Pour cela vous devrez trouver votre intérêt propre et non celui du recruteur qui surveille ses indicateurs comme le feu sous le lait (oui c’est l’inverse mais par pour lui, car tel le pompier sauveur, l’important c’est le feu, et le lait c’est ce qu’il trouve avec le beurre et la fermière bien sûr).

    Enfin dernière recette, apprenez à aimer vos recruteurs, ça ne dure pas longtemps, une fois que vous serez embauché ils vous oublieront. Peut-être tenteront-ils, plus tard, de vous débaucher pour un autre client en se faisant passer pour la Médecine du Travail, mais restez zen, évitez l’agressivité, ce n’est pas bon pour les relations interpersonnelles durables et pour votre tension.
    Rayonnez quoi, ce n’est pourtant pas difficile en grande surface, vous recherchez un emploi, pas un profil, vous l’avez le profil du chercheur, reste à vous faire le profil du trouveur.
    Ce n’est pourtant pas difficile, posez-vous les bonnes questions : emploi, profil, profil, emploi et inversement.

    Conclusion comme dit mon cousin François, visez le bonheur, pas comme une course sans faim, que cela soit du matin, du midi ou du soir ce n’est pas nécessaire, surtout en pyjama, ce qui compte, c’est de bien naître, élément d’estime de soi, outil de promotion sociale et professionnelle.

    Changez vos comportements et révélez la vocation qui est en vous dans votre recherche d’emploi. Les aspects pécuniers (pécuniaires en français) ne sont pas importants, transcendez-les, à défaut d’une balle dans le pied, vous en tirerez une gratification sociale, un sentiment d’utilité aux autres, et par capillarité naturelle (oui c’est scientifique), à vous mêmes, vous aurez ainsi une cause toujours qui vous intéresse à défendre.

    Quelle que soit votre situation ou vos choix, en avoir pleinement conscience vous permet de pouvoir en tirer une source de bien-être au travail, ou pas. Vous verrez ça en vaut le coût.

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